samedi 14 novembre 2009

Euréka, et ils trouvèrent....

Les inventeurs ne cessent d'être créatifs et contrairement aux anciennes périodes de l'Histoire, il ne faut pas attendre toutes les décennies pour avoir une nouvelle invention. Le fameux magazine américain TIME a fait un classement des 100 meilleures créations de 2009 mais aussi des cinq pires ou plutôt loufoques innovations.

En premier lieu, on doit mettre en avant les avancées les plus innovantes. Petite liste exhaustive:
L'oeil électrique. Les chercheurs ont trouvé ce système (toujours en développement actuellement) qui permettra aux aveugles de pouvoir observer les formes et les personnes. La cécité ne sera pas complètement atténuée. Le patient aura un circuit électrique en titanium sur le globe, ce circuit comme indiqué sur l'image sera relié à une caméra interne, elle-même connecté à des circuits du cerveau.

L'ampoule ultra-économique. C'est Philips qui pourrait tirer le gros lot et gagner un gros pactole grâce à cette lampe révolutionnaire. Sa consommation est évalué à près de 10 petits watts alors qu'elle émet sensiblement la même quantité de lumière qu'une lampe incandescente. Et la durée de ce petit bijou technologique est estimé à 25000 heures. Une économie d'énergie et d'électricité équivalente à la consommation pour 17.4 millions de foyers.


La toiture solaire. Les panneaux photovoltaïques depuis quelques années déjà et rentre petit à petit dans les moeurs avec l'avènement du développement durable. L'entreprise Dow Chemical Co. a mis en place une toiture qui doublera la quantité d'énergie accumulée. De plus, argument de taille, son prix est estimé de 10% à 15% moins cher.


Le genou artificiel à 20$. La marque Jaipur Foot possède le (non moins triste) monopole du commerce des prothèses pour les personnes amputées des jambes. Ces prothèses dans des matériaux résistants comme le titanium ont un prix qui peut être hors d'atteinte pour des populations pauvres. C'est pour cela qu'une équipe de l'université de Stanford en collaboration avec Jaipur Foot a crée une prothèse en plastique et avec de légers élements métalliques. Le "genou à 20$" reproduit le mouvement normale d'une jambe et tous les tests effectués sur environ 300 personnes ont été concluants.

Après ces inventions qui pourront s'avérer très utiles, voire vitales à l'avenir; voici quelques créations pour le moins originales mais superflues.

Le soutien-gorge masque à gaz. No comment.











L'ordinateur correcteur: un procédé qui permettra aux étudiants de voir leurs dissertations corrigées par un logiciel. A quand le premier philosophe virtuel?













jeudi 12 novembre 2009

La science exacte n'est pas une vie



"La réponse était oui mais quelle était la question?" Woody Allen utilise des figures de style et on se régalerait presque à faire le parallèle entre son talent et cette délicieuse citation. En 2009, les fervents amateurs du 7ième art ont semble t-il pu obtenir une bonne moisson de films (libre arbitre de chacun...).
Après Vicky Cristina Barcelona, mi-drame, mi-comédie, comédie-dramatique en somme mais toujours aussi décalé, Woody Allen a sorti un film "friandise" de son chapeau avec Whatever Works

Synopsis:
Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre. Du hasard des rencontres aux caprices du destin, de l’amour à la tristesse, du désespoir à la renaissance, chacun des personnages noue et dénoue des liens, cherchant désespérément le bonheur.

Premier mot qui ressort à la vue de ce film léger et finement comique, apostasie, c'est à dire le reniement public à une religion ou à une doctrine. Le discours anti-valeurs de Larry David (aka Boris Y.) n'est pas tendre quand il s'agit de tordre le cou aux idées bien établies. Sur les trois confessions du Livre, la politique et même l'Homme dans son essence propre. Le scénario ficelé avec malice nous permet de découvrir les personnages tour à tour sans se perdre dans l'évocation de leur passif ou de leur positionnement dans l'histoire. Autre point positif dans la réalisation, les plans séquences qui donne de la place à chacun des protagonistes pour pouvoir développer son rôle.
C'est un film positif, on se sent bien après l'avoir vu. Il met tout le monde d'accord, des adolescents jusqu'aux personnes dites agées.


*Un de mes verbatims préférés du film: "people make life so much worse than it has to be and believe me, it's a nightmare without their help."

samedi 7 novembre 2009

Des avants gardistes intemporels



Le magazine The Atlantic a publié une liste exhaustive de 27 personnalités mondiales qui se sont démarquées par leur propension à changer les choses et à marquer leur époque. L'équipe du site internet a consacré des mois de recherches et à sélectionner ces personnages influents parmi des centaines. Quelques uns des "Brave Thinkers":

Morgan Tsangavirai, 1er Ministre du Zimbabwe

Steve Jobs, Président et Fondateur d'Apple

Marc Zuckerberg, Créateur et Pdg de Facebook

Barack Obama, Président des Etats-Unis d'Amérique...

Voilà pour les plus connus d'entre eux, le reste ce sont des individus marquants d'Outre Atlantique, cette sélection perd donc de sa crédibilité étant donné qu'elle n'est axé que sur un seul pays mais elle est néanmoins intéressante. A consulter sur le site; The Atlantic.

vendredi 30 octobre 2009

Où est la Delorean? Place de la Comédie!


"J'ai la recette pour fourrer le succès, t'as qu'à découper mes couplets"
La messe est dite, rideau et rien de plus à ajouter. Joke est en route et sa courbe pourrait prendre une trajectoire plus exponentielle qu'on ne le croit. Originaire de la ville de Montpellier, avec son centre ville bien connu (à vous de faire la recherche), le rappeur de 19 ans était un jeune premier de la scène underground sudiste. Tekilatex et son équipe d'Institubes ont flairé le talent et non pas laissé l'occasion passer.
Après plusieurs galops d'essais (Stunts DJ's Vol. 1 & 2), il était temps pour le Joke aka Marty McFly de promouvoir sa carrière solo. C'est chose faite avec son street album Prêt pour L'Argent.
Quand les rappeurs stéréotypés sont d'argent, un flow original est d'or. Voilà le point sur lequel Joke se démarque, son flow très travaillé et son égotrip débordant à l'instar de tous ces mc's d'outre atlantique. Avant même d'écouter les 15 tracks, on apprécie le travail qui a été fait sur la pochette. Dans les nuages, il regarde au loin avec son sac Louis Vuitton qui l'accompagne, une touche de classe, une touche de swagg avec les Nike Dunk Hi Rouges et la touche perso avec le bonnet. Enclenchons le lecteur cd, il faut faire l'effort, 12 euros pour un street-album de qualité.

Entrons dans le vif du sujet et après 1h20 de punchlines, de rimes bien tournées, d'instrus éclectiques, on ne regrette pas d'avoir fait ce petit investissement.Les thèmes qui reviennent fréquemment sont les relations amoureuses (lol), les sapes, ...construits autour d'un insolent égotrip; ex: "Je n'ai pas le sang chaud parce ce que je suis frais jusqu'à la moëlle". "Les Etoiles", "Six Pieds sous Terre", "F.T.G." ou encore "Je ne suis pas un rappeur", sont des petits bijoux.

A polir d'urgence!

Is This It?


Hormis deux martiens ou quelque ermite privé du Net et de la télévision, personne n'a pas pu passer à côté de l'évènement de la semaine, la sortie de THIS IS IT. Le film reprend les vidéos exclusives et inédites des répétitions de la tournée de Michael Jackson qui devait commencer depuis Septembre. Ceci bien sûr, avant le tragique décès de l'intéressé. Par admiration envers l'artiste, je voudrais aller dans les salles obscures et lui rendre un hommage spirituel. Mais par contradiction avec ses managers et son ancien label, qui l'ont lentement tué aux médicaments, je souhaiterais boycotter les projections du documentaire.
Afin de me décider, je vais développer les deux arguments. Pourquoi j'irais ou n'irais pas, voir, contempler, "déguster"...la dernière oeuvre de MJ.




Kenny Ortega, collaborateur de longue date de Michael Jackson, a réalisé le film à partir de plus de 100 heures de matériel enregistré durant les répétitions du chanteur pour des spectacles prévus à Londres en juillet. Rappel "Mike Jack" est mort le 25 juin, à 50 ans. Globalement, les critiques sont assez dithyrambiques au sujet du documentaire et l'engouement populaire qui s'ajoute à celà est un atout de poids pour pousser les effrontés à se déplacer dans le cinéma le plus proche qui le diffuse. Michael Jackson: This Is It arrive trop tard dans l'année pour espérer une nomination pour l'Oscar du meilleur documentaire, mais le film pourrait se qualifier pour d'autres grands honneurs, dont l'Oscar du meilleur film.
Autre chose, ceux qui l'ont vu (professionnels ou amateurs de l'entertainment) affirment qu'il rétablit la réputation de Michael Jackson en tant que maître du divertissement. Il nous montre toutes les coulisses, le respect des danseurs envers leur "maître", le travail de précision extrême de l'artiste, les chorégraphies magnifiquement orchestrées. Je ne spoilerais pas plus, surtout à partir d'écrits emplis de subjectivité et encore moins sur une oeuvre que je n'ai pas vu.


Les raisons pour remettre en question le but de ce documentaire sont nombreuses. Tout a commencé par la famille du King of Pop, incarné par le tyrannique Joe Jackson père de la star, qui a émis des doutes sur la présence effective de la star sur toutes les prises: "Ce film fait appel à des doublures. Les médias vont le descendre en flammes."
Détrompe toi "Mister Opportunisme" déclarant il y a peu que son fils "rapportait plus mort que vivant". Cependant si les rumeurs sont avérés, le film perdrait une grande partie de sa crédibilité d'oeuvre et même de témoignage vis à vis de la star défunte.
Autre chose, si il y a une majeure part de critiques positives, certains journaux comme le New York Post et Le Point ne sont pas allés dans la dentelle pour dézinguer le documentaire. Le canard américain a taxé le film "d'évènement morbide arrivé juste à temps pour Halloween" alors que le journal français compare This Is It à un "bricolage douteux". Enfin, un site composé entre autre de fans mais également de personnes ayant accompagnées la star durant ses derniers mois, risque de faire grand bruit. "This is not it" rédige plus dune dizaine d'arguments sur l'exploitation dont Michael Jackson fait lobjet. Il stigmatise Sony, le distributeur du film-documentaire, et AEG, promoteur de la tournée du chanteur qui n'a jamais eu lieu. Kenny Ortega et son manager Franck Dileo sont également visés.
Regardez le clip sur ce lien

Résultat de la pêche aux informations, même si le succès et l'engouement actuels sont indéniables. Je pense que je ne regarderais ce documentaire que dans quelques mois ou années, le temps de prendre du recul par rapport à toute cette histoire.

jeudi 29 octobre 2009

L'opus d'un rêveur



"Day and Nite, I toss and turn I keep stressin my mind...." Le single avait déjà mis les pieds dans le plat en guise de présentation du personnage. Même si c'est un ovni dans l'album ce morceau ouvre grand les portes du monde imaginaire de Kid Cudi. Le nouveau "protégé" de Kanye West, a fait danser tous les dancefloors d'Europe avec le remix des Crookers de son hit "Day 'n Nite".
Man on the Moon: The End of the day donc, le titre du premier album de Scott Mescudi, jeune artiste originaire de Cleveland. Hormis Lebron James et "ses" Cavaliers", seuls les Bone Thugs 'n Harmony était sortis du lot dans cette ville.

Mais revenons à nos moutons et notamment à cet alien Kid Cudi dont on pourrait caractériser la musique comme un mix entre indie, hip-hop, électro et pop. Ce genre a pris racine avec le controversé (et non moins brillant) 808's and Heartbreak (Kanye West) et pourrait être amené à se développer. L'album est séquencé en 5 parties distinctes et Common assure la narration entre chaque parties pour présenter le thème:

Act I: The End of Day
1. "In My Dreams (Cudder Anthem)" Emile
2. "Soundtrack 2 My Life" Emile
3. "Simple As..." Plain Pat

Act II: Rise of the Night Terrors
4. "Solo Dolo (Nightmare)" Emile
5. "Heart of a Lion (Kid Cudi Theme Music)" Free School
6. "My World" (featuring Billy Cravens) Plain Pat, Jeff Bhasker

Act III: Taking a Trip
7. "Day 'n' Nite (Nightmare)" Dot da Genius, Kid Cudi (co)
8. "Sky Might Fall" Kanye West, Kid Cudi (co)
9. "Enter Galactic (Love Connection Part I)" Matt Friedman

Act IV: Stuck
10. "Alive (Nightmare)" (featuring Ratatat) Ratatat
11. "Cudi Zone" Emile
12. "Make Her Say" (featuring Kanye West and Common) Kanye West
13. "Pursuit of Happiness (Nightmare)" (featuring MGMT and Ratatat) Ratatat

Act V: A New Beginning
14. "Hyyerr" (featuring Chip tha Ripper)
15. "Up Up & Away" Free School



C'est un album pleins de confessions, de messages intimistes. Petit coup de coeur pour Pursuit of Happiness, Cudi Zone et Alive; la première cité est un featuring avec le groupe MGMT. Le duo indietronic et Kid Cudi forme une alchimie parfaite et on se laisse transporter dans l'espérance qui ressort des paroles et de l'instrumental. Produit par Plain Pat et Emile, ceux là même qui avait supervisé la première mixtape A Kid Named Cudi en collaboration avec la marque 10 Deep. Une équipe de choc pour la révélation rap alternatif de l'année. Je vous laisse vous embarquer dans le vaisseau pour la lune en espérant que vous profiterez du voyage.

lundi 26 octobre 2009

Il faut se "détaguer" de la concurrence


La marque de déodorants américains a repris le même concept sorti par l'enseigne Axe. Avec des campagnes de publicité qui mettaient en avant, l'effet dévastateur du déodorant chez la gente féminine. Une fois qu'un homme se parfumait de l'effluve sacrée, toute les femmes étaient attirées par lui et voulaient offrir leurs faveurs. D'ailleurs, une phrase est restée dans la mémoire collective "Axe plus t'en mets, plus t'en as (sous entendu "de superbes nymphes"). Le déodorant du groupe Unilever se place en première position des ventes dans une majorité de pays en Amérique du Sud et en Europe. C'est au tour d'une compagnie américaine de reprendre cette idée à leur profit avec une campagne de promotion crée autour d'un jeu vidéo, sur le site internet officiel "House Call" et "Hide the Hotties".


Plagiat efficace et innovation


Non content de quelque peu plagier pour mieux contrer, les publicitaires d'outre-Atlantique ont aussi innovés en présentant le déodorant comme un ustensile de réussite. Les éléments de promotion sont cette fois-çi des stars US comme Ludacris, Carmelo Anthony (Basketteur NBA) et Rob Dyrdek (ex-skateur et entrepreneur). La nouvelle stratégie marketing s'appelle "Smell the Good Life". Et si le fait de se parfumer était la recette magique pour être un grand champion de sport ou une star du hip-hop?.... A vos pulvérisateurs!